07.11.2016 Bonlez



ORGANISATION  :  Gérard
METEO  :  grisaille - pluie

NOMBRE DE PARTICIPANTS  :  44
DISTANCE PARCOURUE  :  7,290 kms
DUREE DE LA MARCHE  :  1 h 59’
MOYENNE  : 
3,65 km/h
3ème mi-temps  :  :  La Tanière Corroy-le-Grand (Chaumont-Gistoux)
LE BILLET DU JOUR :
Lors de la marche de ce premier lundi de novembre, une expression revenait régulièrement sur les lèvres des marcheurs : "Quel changement de temps par rapport à lundi dernier".  En effet, lundi dernier à Wavre, c'est sous un soleil généreux que nous avions marché sous la houlette de Christian.
Changement radical ce lundi puisque le froid (il faisait à peine 6°) et même la pluie se sont invités pour la balade organisée par Gérard.  Gérard était la star de ce jour puisqu'en plus d'être le chef d'orchestre de la marche, il venait de passer un cap la veille. Il avait fêté ses soixante-dix ans. Je n'ai pas utilisé le nombre septante, car, que ne ferais-je pas pour le ... rajeunir !!!
Au cours de la première partie de notre balade, nous avons pu observer un obélisque, hommage d'un ancien propriétaire à son chien. Le temps perdu à rechercher ce dernier, égaré, lui a fait rater le départ de son bateau pour les Etats-Unis, qui a coulé corps et biens pendant la traversée.
La pause bananes se déroule près du banc, dit " des Amoureux ", dans le bois de Chaumont qui constitue avec les bois de Bonlez et de Glabais un ensemble forestier de plus de 200 hectares classé NATURA 2000.  Nous sommes également passés près du site préhistorique du Michelsberg.  A une dizaine de mètres du chemin que nous empruntions, la levée de terre qui délimitait le site d'implantation daté, d'après les fouilles effectuées, d'environ 2000 ans avant notre ère.  Elle faisait partie de la culture dite du Michelsberg, qui s'est développée à partir du 3ème millénaire le long du Rhin et dont on retrouve des traces en Belgique.
Après cette belle marche, nous fêtons l'anniversaire de Gérard à la Tanière. La bière coule à flots et les acras qui accompagnent sont délicieux. Un grand MERCI à toi Gérard.
Votre petit reporter,
Oscar